Présentations

Présentations
Bienvenue (ou malvenue) à vous dans notre antre, simples créatures du commun des mortels.
Vous allez dans quelques minutes mettre les pieds dans un univers totalement inconnu...


Il ne tient qu'à vous de rebrousser chemin pendant qu'il en est encore temps... Ou de continuer.

Ce blog sera sans doute le plus stupide et le plus bizarre que vous verrez. Mais certainement le plus dangereux pour votre santé mentale. Mais c'est normal, il nous ressemble tellement... Nous sommes
deux à le gérer.


Ceci est un projet de moi à la base, histoire de déverser un peu tout ce qui traîne dans ma tête,
et mon dieu, il y en a là dedans ! Ils vous le diront. Mais qui sont " ils " ? Peu importe.
Personne ne les connait, même pas moi. Alors...


J'ai recruté ma grognasse, car elle correspond bien également à ces critères.
Et comme plus on est de fou plus on rit...

Pour les petites présentations :

D'abords et avant tout, moi, Lilith, la chef suprême. Et la plus importante.

Mère des démons, reine des succubes, princesse des ténèbres, maîtresse des damnées,
Grandeur infernale des enfers, gouverneure des pleurnichardes, fille de l'angoisse et de l'horreur,
soeur de la monotonie, fiancée du sadisme, filleule de la schyzophrénie, cousine de la mort,
nièce de l'oubli, tante de l'hystérie, déesse de l'apocalypse, persécutée de la folie,
impératrice en chef de la stupidité, amie de l'ennui, prisonnière de l'amertume, guide du néant,
descendante des rats, ADN des chats, espionne des fantômes, prédatrice des mâles,
présidente des martyrs, chef des greluches, proie des fous, confidente des anges déchus,
Garce de Morna...


Enemie du langage SMS, écoeurée de l'humanité, haïe des stéréotypés,

Bon, je pense que je vais m'arrêter là, parce que sinon, je pourrais continuer longtemps comme ça...
Pas que ça me dérange, mais bon.

Puis pour continuer, je passe la parole à Morna, afin qu'elle présente sa petite personne elle même.


*Lilith passe le micro virtuel à sa grognasse.*


Ma garce est trop aimable... Elle me laisse la main, comme c'est charmant... Faut dire,
moi, j'ai la main facile... P'tre même trop par moments, m'enfin bref...

Pour ma part, je ne suis qu'une simple recrue miséreuse, venue chercher la pitié dans les jupons de cette détraquée de Lilith... Elle est gentille Lilith, elle me flagelle lorsque je ne suis pas sage... Pis quand c'est pas le cas, elle, elle trouve toujours un truc pour m'embêter...Genre : Elle me mord. " Oh oui, mords moiii ! " Hum...


Moi ?! Qui je suis ?! Moiii ?! Pauvres petit(e)s ignorant(e)s que vous êtes ! Vous êtes tombé(e)s tellement bas que vous ne devez pas même vous doutez dans quel traquenard vous venez de vous fourrer... Héhéhé ! Chez moi, on y entre facilement, certes, mais en sortir, c'est une toute autre affaire...

Je suis celle qui dicte. Je suis celle qui exige, celle qui possède et celle qui désire. Je ne suis qu'un fléau. Je suis l'une des cellules mère de la tumeur dévorant notre mère la Terre. Une erreur humaine qui, tôt ou tard, trouvera le moyen le plus ignoble de vous faire sombrer dans mon domaine : La Folie. Je suis, Dame Folie, à

votre service, pour le meilleur, mais surtout le pire. Charmante créature, n'est-il pas ? Héhé...
Démente est mon prénom, Névrose mon nom. Qu'on ne s'y m'éprenne pas, je ne suis pas ici pour vous lancer des fleurs... Je ne m'en lance déjà que peu, ça n'est pas pour vous les offrir ! Quoique, ça dépend, vous m'donnez combien pour une fleur ?


J'en ai marre de piailler pour rien dire, surtout si c'est pour parler à des idiots dans votre genre qui ne feront que survoler les textes tout du long... Perso', et si j'étais à votre place, j'éviterai de tout lire... Pourquoi ? Parce que d'mon côté j'glisserai des gentillesses parfois... Vous allez en prendre pour vot' grade mes anges...


Lilith : Ne vous inquiétez pas, elle n'est pas méchante, c'est juste une impression. Elle ne mord pas, enfin... rarement. Beaucoup moins que moi, je dirais.


Article by Lilith & Morna.
Montage by Lilith
design by Lilith

# Posté le mardi 29 juillet 2008 17:28

Modifié le mardi 05 août 2008 19:08

Les News du moment (Rapportées par Trutruffe la truffe)

Les News du moment (Rapportées par Trutruffe la truffe)
Cet Article est un peu comme un journal, il sera mis à jour régulièrement.
Ici vous pourrez apprécier toute notre connerie du moment rayonnante dans toute sa splendeur...
Donc n'oubliez pas de passez de temps en temps !




" Aujourd'hui, je me suis mise à pleurer parce que je me suis coupée le doigt en ouvrant la brique de lait au couteau. Je me déteste... VDM " Lilith.


" Morna dit... Beh, elle ne dit rien puisqu'elle n'est pas là...^^ héhé! " Lilith


" C'est sympa, d'avoir l'article pour moi toute seule. Youpie ! Je peux l'agencer comme je veux, je suis une super décoratrice d'intérieur. En plus comme ça, j'ai plus de place. Doublement satisfaite ou remboursée ! Mais dans ce cas là, il n'y aura personne pour me rembourser si jamais je ne suis pas satisfaite. Surtout que je n'ai rien payé, mais bon c'est pas bien grave de toute façon, et vous savez pourquoi ? Ben je ne le sais pas non plus. " Lilith

" Vous savez, quand vous en aurez marre de lire mes conneries, vous vous déciderez peut-être à passer à l'Article suivant =) franchement, je dis ça pour vous. " Lilith


" Encore là ? Vous l'aimez vous, cet Article, avouez ! " Lilith


" Ben mes amis, vous en avez encore pour longtemps à continuer de descendre la page ;) " Lilith


" Je crois que je vais vous aider si vous n'arriverez pas à décrocher de mon Article.
Continuer de lire ceci, nuit gravement à la santé mentale. Faire attention aux risques d'accoutumance " Lilith

Vous n'êtes pas accroc ? Baaah vous faites quoi encore ici alors ! Je vais être très dure avec vous, mais j'espère que vous ne m'en voudrez pas trop. Je clôture cet Article. Pas que ça m'ennuie, mais j'ai le devoir de vous sevrer après la dépendance que je vous ai occasionné, c'est pour votre bien. " Lilith

Allez GO ! C'est parti...
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On descend....
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On descend...
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On descend...
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On descend encore...
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On descend toujours !
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Allez on descend !
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On continue de descendre !!
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Encore un peu, on descend !
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On remonte !
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Mais non on continue de descendre bande de nazes XD
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Courage vous y êtes presque !!
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Allez un dernier effort, PRESQUE !
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GAGNER !
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FIN.


*Ah, elle est méchante la Lilith ! Mais qu'est-ce qu'elle se marre...*

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 10:17

Modifié le mercredi 27 août 2008 21:58

La véritable histoire de la chèvre de monsieur Seguin

La véritable histoire de la chèvre de monsieur Seguin
Qui peut se vanter de connaître la véritable histoire ?
Lisez d'abords ceci.


Enfants qui me lisez, ne croyez pas ce qu'Alphonse Daudet vous raconte. La véritable histoire
de la chèvre de Monsieur Seguin ne s'est pas du tout passée comme ça. Ecoutez plutôt.

C'est vrai qu'ils habitaient tous les deux dans le midi de la France, entre Pastis et tournantes.
Dans un coin de garrigue au pied d'une montagne, tellement paumé qu'ils n'avaient même pas la télé. N'empêche ! Elle était bien avec lui sa petite chèvre. Etable toute neuve, herbe - et de la bonne, de la vrai -
à profusion, le grand luxe quoi ! C'est vrai aussi que Monsieur Seguin les adorait ses chèvres.
Dieu sait qu'il en avait eu ! Pourtant, à chaque printemps, celle qu'il avait bichonné durant toute l'année
fuguait dans la montagne et se faisait bouffer par le loup. Ce qui obligeait le pauvre vieux à aller au super-marché en acheter une autre. Et c'est que ça coûte ces sales bêtes ! Ce que Daudet ne dit pas,
c'est qu'elles en tenaient une couche les chèvres de Monsieur Seguin. Et la plus nulle d'entre elles,
c'était Blanchette, la dernière. Il l'avait pourtant bien prévenue :
" Si tu vas dans la montagne, le loup il te croque peuchère. " L'autre conne, l'accent du vieux,
ça l'avait fait marrer. Pourtant, il en avait pris des précautions le père Seguin. Enclos tout neuf,
description du loup, achat d'une corde, la totale quoi ! Ce que Daudet ne dit pas non plus,
c'est que les chèvres avaient de menues contraintes. Tiens, prenez Blanchette ! Jeune, mignonne, la barbichette moqueuse, les petites cornes cirées tous les matins, un poil doux, soyeux, et des yeux ah !
ses yeux. Le père Seguin l'aimait comme sa fille. Tous les matins au réveil, comme il avait la trique,
il te prenait la Blanchette, te la retournait et lui défonçait le cul en s'agrippant à ses petites cornes bien cirées pour l'empaler au maximum. Et il s'en donnait le vieux bougre ! C'était des hanhans à n'en plus finir et des soupirs et des gloussements. Et il te la ramonait en hurlant : " Oh ! ma fifille, ma salope, tu la sens dis,
dis tu la sens ma grosse trique ? " Là, l'accent du vieux, ça ne la faisait pas se marrer la Fifille.
Il ne lui déchargeait jamais dans le cul, on ne sait jamais. Il te la prenait côté face et s'enfonçait
dans sa bouche en gueulant : " Avale radasse ! Putain qu'il est bon le bon jujus à son papa ".
Et, tandis que la barbichette de Blanchette lui caressait les couilles, il se vidait en cascades dans sa gorge
en chantant : " Tiens, tiens t'auras du boudin, t'auras du boudin " en souvenir de vingt-cinq ans de bon temps
à la Légion étrangère. Emu aux larmes, le vieux cochon se remémorait un quart de siècle de sodomie avec
des moutons, des chameaux, des chiens, des petits arabes et, quand il n'y avait rien de mieux, des femmes.
Après la sieste, retrique et rebelotte, un coup par derrière, un coup par devant. C'est qu'il avait la santé
le père Seguin. Le soir avant de s'endormir, juste une petite pipe pour la route. A part ces quelques
contraintes, la Blanchette elle était libre et tranquille. Pas de quoi fouetter une chatte. Et ça les enfants,
va savoir pourquoi, Daudet, il a oublié de le raconter.

L'hiver s'écoulait tranquille entre pipes et sodomies. Mais, dès le printemps, dès que les premiers bourgeons commençaient à pustuler sur les rameaux, à peine les primevère s'affairaient à leur longue toilette dans les près, tout juste avant que les moineaux s'entrainent à siffler les moinettes pour mieux les niquer,
la Blanchette ne se sentait plus. Oh le père Seguin, il les connaissait les symptômes ! Depuis le temps. D'abord elle se faisait câline, mouillant du cul pour mieux qu'il la défonce : " J'irai bien faire un tour dans le montagne, moi ". Puis, comme ça ne marchait pas : " Non, jamais ! ", elle se la jouait sucrée : " Pas aujourd'hui mon Pépère à moi, j'ai mes ragnagnas ". " Des ragnagnas du cul ! " s'exclamait le vieux bougre, " Tu me prends pour un fada. C'est des hémorroïdes petites, attends, je vais te les ramoner moi tes hémorroïdes ! "
Et ça le rendait triste le pauvre vieux que sa Blanchette veuille s'en aller. Pas au point de lui ramollir la trique non, mais triste quand même. Il s'y était attaché à sa Blanchette et il voyait bien que, comme toutes les autres avant elle, sa Blanchette ne rêvait que d'une chose : partir dans la montagne. Malgré le loup.

Mais cette fois-ci le père Seguin n'avait pas l'intention de se laisser faire : " Non mais connasse qui c'est le chef ici ! Et c'est qu'ça côute ces bestiaux ". Après avoir enfermé le Blanchette à double tours, il fila en ville, acheta une immense corde, un piquet et un collier. La chèvre attaché par le collier, le collier par le corde, la corde au piquet et le piquet en terre, il alla faire sa sieste rassuré, le coeur léger. Et les couilles aussi parce que bon ! faut pas se laisser abattre.

Pour l'épisode suivant vous pouvez croire Alphonse Daudet. La Blanchette qui fugue, l'herbe plus fraiche qu'en bas, le goût du thym et du serpolet, tout le tralala bucolique, tout le côté mièvre, sirupeux, tout est vrai. Le vieux qui gueule d'en bas " Reviens Blanchette, reviens y'a les mêmes à la maison! " vrai aussi. Le soir qui tombe, l'air qui fraîchit, le vent qui se lève, l'arrivée du loup, vrai.

C'est après qu'il ne faut plus le croire le Daudet. Ecoutez plutôt.
Quand elle voit le loup la Blanchette, elle n'a pas vraiment peur. Le père Seguin lui en a fait une telle description, il a tellement exagéré pour la terroriser afin qu'elle ne s'en aille pas, que la Blanchette, le loup elle le trouva plutôt bof. Le poil gris pas très soigné avec des pellicules sur le cou. Les dents jaunes pas brossés avec un morceau de viande coincé entre les canines. Le ventre bedonnant avec le paquet de cigarettes et le peigne glissé dans le maillot de bain. Enfin rien de terrible. Sauf les yeux peut-être, d'un gris fauve plutôt mignon.

Immédiatement Blanchette se met en garde. Cornes pointées en avant, sabots enfoncés dans le sol, elle lui bêle : "Je m'appelle Blanchette et je te défie messire loup ". Quand je vous dis qu'elle est vraiment conne !
" Blanquette ", dit le loup en se marrant, " tout un programme ". " Non, Blanchette ", rétorque l'autre qui n'a aucun sens de l'humour, " Blanchette avec un " che " alors que Blanquette c'est avec un " q ". " Avec un " q " dit le loup, autre programme... "
Et elle fonce sur le loup en donnant des coups de cornes en dépits du bon sens au risque d'éborgner la pauvre bête qui ne lui a rien fait. Le loup se retire un peu plus loin en attendant qu'elle se calme. Emporté par sa fureur la Blanchette, tête baissée, ne voit rien. Et elle tourne, virevolte, fauche l'air à grand coups de moulinets de cornes, transperce le vent, décapite une marguerite innocente et se démène tant et plus.
Allongé tranquillement sous un arbre, les pattes sous la nuque, un brin de paille à la bouche le loup la regarde en rigolant.
Enfin elle s'arrête. Soufflant, suant, rouge comme une pivoine, puant la petite crevette qui se néglige, la tête tellement tourneboulée par tant d'effort, qu'elle ne sait plus où elle est.
Le loup, toujours allongé, est juste derrière elle. A peine dix pas les séparent. Et il la voit de dos.
Qui n'a jamais vu une chèvre de dos ne peut imaginer le spectacle. Juste au dessous du petit touppé de sa queue dressée, son trou du cul est un véritable aimant à bite, une invite à l'enculage. Soyeux, satiné de brun, son humide est un délice. Le pape y perdrait ce qu'il lui reste de pucelage. Tous les bergers vous le dirons, le cul d'une chèvre c'est comme le cul d'un Jésus, un plaisir de roi, la quintessence de la sodomie.
Le loup a les yeux qui lui sortent de la tête. Il bande comme un troupeau d'ânes en rute. "Ce trou, il me le faut" se dit le loup en se levant. Il a une telle trique que sa bite laboure le sol quand il marche. Enfin presque !

C'est là que Daudet s'est gourré dans son histoire. Le loup, il ne voulait pas la manger la Blanchette. Tu penses, en plein printemps, les loups, de la nourriture, ils en ont en veux-tu en voilà. C'est pour cela qu'il avait encore un morceau de bidoche entre les dents et le ventre bedonnant. Le loup, ce qu'il voulait, c'était la niquer la Blanchette. C'est tout ! Juste une petite sodomie amicale.
Alors effectivement, comme le dit Daudet, toute la nuit la petite chèvre de Monsieur Seguin s'est défendu du loup. Pas pour ne pas être mangé, mais pour qu'il ne lui pète pas la rondelle. Chaque fois qu'il essaie de la sauter, l'autre s'esquive. Et j'te fais un saut de côté, et un autre. Et je m'retourne et un coup de corne dans les valseuses. L'autre, empégué par son braquemart en feu, en devient fou. Plus il essaie plus il a envie de baiser.
Elle aurait été moins conne la Blanchette, elle l'aurait laissé faire. Il se serait purgé les couilles et salut, à plus, bonjour chez toi ! Elle serait retourné tranquille chez son vieux. Le ventre plein, les couilles vides, pourquoi voulez-vous que le loup la tue ?
Mais non, elle a voulu faire sa maligne. Et surtout comme Daudet elle n'a rien compris.

Pendant qu'elle se dérobait à la pine sodomite, tout en bas dans la vallée elle entendait la voix de Monsieur Seguin qui criait : " Revient Blanchette, revient, j'ai la main toute engourdie à force de me branler ". " Pauvre homme ", se disait-elle, " c'est qu'il en a du sentiment ". Et elle esquiva pour la millième fois l'assaut enculatoire du pauvre loup qui n'en pouvait plus.

Qui n'a jamais niqué une chèvre, ce qui est apparemment le cas de Monsieur Daudet, ne peut imaginer le plaisir qu'eut le loup lorsque, aux premières lueurs de l'aube, Blanchette cessa le combat. Pantelante, la mine défaite, elle lui tendit sa gorge pour qu'il l'achève. Lui, passa derrière et, se dressant sur les pattes arrière la défonça si sauvagement que l'air s'emplit d'une odeur de caoutchouc brûlé. Il enfourna tout d'un coup, bite, couilles et plus si affinité, lui faisant exploser la rondelle à tel point qu'elle en sentit le souffle jusqu'au fond de sa gorge. " C'était donc pour ça " se dit la pauvre bête pendant que le cul lui cuisait, " juste un coup de trique. Quand je pense que je croyais qu'il voulait me manger ! "

Où elle est très conne la petite chèvre de Monsieur Seguin, c'est que le loup, toute une nuit de combat, ça lui a donné faim. Alors, après avoir enculé la Blanchette il l'a bouffé.


Fin.

De François Amanrich.

PS : Morna et moi même sommes FAN de cette histoire. C'est grave ?


Article intégral by Lilith.

# Posté le jeudi 14 août 2008 20:41

Modifié le lundi 25 août 2008 20:38

Attention

Morna étant victime d'hors service, on se passera d'elle quelques temps.

Ne vous inquiétez pas, elle va bien.

Juste qu'elle est victime d'incapacité total d'écrire quelque article que ce soit.
Ne vous en faite pas, la flemmite aiguë, ça se soigne !

Elle reviendra quand elle aura prit son traitement =)


Article intégral by Lilith.

# Posté le lundi 25 août 2008 20:36

Le Néant

C'est tellement beau, ce qui flotte dans ma tête... Ce n'est pas vraiment quelque chose d'existant,
je vis dans un monde qui n'existe pas. La conscience qui se libère et retourne à l'état d'absence ici, tout le monde danse au rythme des esclavagistes.

Approche moi, approche moi... Je t'en prie... plus près encore...

Je pomperai vos vies comme j'ai vidé la mienne, pour reprendre tout ce que vous m'avez volé.
Par là, c'est le chaos. Par ici, les portes de l'enfer, où s'évertuent à hurler et les saints et les assassins.

Ah, les SAINTS ! Parlons-en. Comment ont-ils bien pu atterrir là ?! Ne vous inquiétez pas, ça n'en sera jamais fini.

Savourez, appréciez, jubilez, extasiez vous, régalez vous, et délectez-vous de cette ère putride et malsaine.
Engraissez, engorgez, et encrassez vous ! La luxure est faite pour ça que je sache, pas pour décorer.
C'est si bon après tout, quand ça fait si mal... S'enfermer dans sa douleur, c'est le pied.
Bonne chance mes amis, et amusez vous bien. Dans les abysses infernales de mon univers, il n'y a point de fin. La chute n'en sera d'autant plus longue, surtout qu'elle est éternelle.

Lilith.

Alors, as-tu découvert le secret de cet article ?

# Posté le mercredi 27 août 2008 21:27

Modifié le jeudi 28 août 2008 13:37